Articles étiquettés ‘ruta 101’
Après avoir fait la route lors de la pousruite du Dakar à partir du Sud j’avais décidé de repasser par cette route magnifique d’un point de vue paysage mais que la vent a malheureusement rendu difficilement pratiquable au vu du nombres de petites vagues. Je n’ai dés lors pas pu passer au Lago Diamante dont on dit le plus grand bien mais cela ne m’a pas empêché d’arriver à El Sosneado aux petites heures de la nuit après être repassé par ces splendides paysages que j’avais déjà vu lors du premier voyage.
Par contre à l’époque j’etais parti sur la mauvaise route lors de la montée vers Mendoza, bien m’en avais pris car la route 101 sur la fin est très très encaissée; ai mis plus de 30 minutes pour faire les 5 km qui rejoingnent la route de la concession petrolière… ensuite El sosneado par ce chemin que je connaissais mais sur lequel les camions de deblayage ne semblaient être passés; fini les 80 de moyenne lors du premier voyage, les 30 étaient difficilement atteints avant d’arriver à el Sosneado.
El Sosneado est un des points de départ pour la “Cabalguade del avion de los uruguayos”, la fameux avion uruguayen crashé dans les montagnes dont les survivants se nourirent de leur infortunés collègues morts auparavant.
2 jours pour l’aller, deux jours pour le retour à cheval et en camionette.
Pour ma part j’ai décidé de suivre les conseils de El Polaco (le soudeur a Mendoza aincien guide touristique) et de passer le Paso Pehuenche malgré une route dans un état calamiteux pour descendre par le côté chilien jusque Bariloche…
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Salut,
voilá un petit temps que je n ai donné de nouvelles et pour causes, je suis sur la route.
Aprés le petit périple à Mendoza je suis repassé du côté Chilien par le paso los andes pour la seconde fois avec quelques péripéties à Santiago; cellui qui trouvait les argentines chaudes n’a pas connu les chiliennes…
Pour ce qui est de Santiqgo en elle-même je n’en suis pas devenu un fan, tout du contraire d’ailleurs. Peu de batiments anciens même si l’architecture peut-être interressante, je ne suis pas parvenu à y trouver une âme.
Décu de ce passage par le Chili, tout comme le précédent ce seront deux voyages qui m’auront coûté d’avantage que rapporté (chute de la moto a la serena en janvier qui m’avait value 100euros de réparation, vol de quelques affaires sur le second voyage…)
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Première étape du Dakar que je suis, sans avoir trop écouté les informations sur la modification de l’étape…
Je quitte donc San Rafael de bon matin en direction de El sosneado où doivent passer les concurrents du Dakar qui sont censés empruntés la route 101. Cette route est l’ancienne route 40 qui va de El sosneado à Pareditas via la Jaula. Pour ce premier tronçon de piste, j’ai décidé de changer mes pneus la veille à San Rafael ; la meilleure idée depuis le départ…
La route n’a pas grand intérêt sportif mais recèle quelques surprises comme des puits de pétrole et un « salar » peu avant l’embranchement de la route 40 que les concurrents empruntent en lieu et place de la 101. Pour ma part je n’ai pas assez d’essence pour pouvoir me le permettre et continue donc jusque El sosneado.
Après une petite collation me revoilà parti sur la 101, faite de pierres et de poussière qui n’est plus empruntée que par les camions qui vont remplir leur citerne du pétrole fraîchement pompé. Un embranchement apparaît avec une petite piste partant sur la droite ; je continue tout droit et me retrouve au milieu de l’installation pétrolière… la 101 était la petite route partant sur la droite…
Dans ma malchance je rencontrai deux éclaircies ; la première vint du personnel de l’installation qui me mirent sur le bon chemin, en me faisant traverser des gués, et la seconde vint 100 Kms plus tard alors que j’étais perdu au milieu de nulle part et qu’un 4*4 rentrant sur le village de La Jaula m’invitais à partager leur repas (une chèvre grillée).
Deux heures plus tard après un excellent repas, je crevais la roue avant et me retrouvais à nouveau avec eux avant qu’un groupe de 4 motards suivant le Dakar n’arrive avec eux aussi une crevaison. Parmi eux deux journalistes dont Gato Barbery, journaliste pour l’emission « el Garaje » sur TYC.
Echange d’amabilités, on discute moto et voyage tout en démontant la roue de la f650gs sans succès avant de placer la moto sur le pickup et de nous remettre en route au milieu de la nuit . Nous avons fait les 120 Kms restant, avec des vaches traversant la piste et des sections de sable frais coupant les sections de pierrailles ; l’enfer sur Terre. Le nombre de chutes est de 0 mais j’ai épuisé cette nuit là 3 de mes vies de chat.
Arrivée à Pareditas, le réparateur de pneus fit son office sans broncher bien que nous soyons allés le déloger en plein repas à 22h. Nous n’aurons même pas eu le loisir de payer la réparation, Marcelo, outre m’avoir invité à manger la chèvre grillée, avait payé avant de partir sans nous le dire.
Il est l’heure de trouver où dormir…
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