Mon Dakar: San Rafael


Je repars au petit matin de General villegas en direction de San Rafael.

Comme précedemment la route est morne et le ciel ensoleillé. Seul un tronçon après Union avec ses quelques kilomètres de petites collines font sourire…et coupent la monotonie à la hollandaise du paysage.

En arrivant à San Rafael, les choses changent en montrant d’avantage d’arbres, de rivières ; La province de Mendoza est d’ailleurs reconnue pour les sports en eaux-vives ainsi que ces olives et son vin même si ce n’est pas là la raison de mon arrêt !

Dans la côte de l’obispo je rencontre un motard local qui m’emmène là où passe le Dakar non sans me montrer quelques petits coins auparavant. Deux heures plus tard arrivent les premiers concurrents, certains saluent, d’autres tordent juste la poignée

Le Paris-Dakar arrive le lendemain mais la ville est déjà agitée; l’office du tourisme reste d’ailleurs ouverte toute la nuit pour accueillir les visiteurs (une rareté en Argentine) et les banderoles fleurissent partout. Les hotels ont aussi été pris d’assaut ; en 3 jours certains auront réussi à faire le chiffre d’affaire d’un mois…

Le lendemain, la folie commence… de nombreux commercants ont tout simplement fermé leur négoce pour la journée afin d’aller voir les concurrents et non par peur de casseurs… En sortant de la ville je constate les prémices de rassemblement ; le long de la route on amène de tout et surtout de quoi faire un barbecue malgré les 38° de moyenne.

Au retour, un vent de folie s’est emparé de la ville  ; sur une route où passent facilement deux camions de front, il m’est impossible de passer à moto… on se croirait dans une montée du col de l’alpes d’huez lors du tour de France ; jamais je n’avais vu cela.

Les étapes qui suivront en argentine ne feront que confirmer cette ferveur que les argentins reserveront à tous ceux qui suivent la dakar ; concurrents et « suiveurs amateurs » en les prennant tous en photos ou en demandant des autographes même en leur disant que nous ne faisons partie de la course.

La journée finira par la visite du bivouac où certains prennent leurs aises ; la tempête qui suivra une demi-heure plus tard ne leur donnera pas tort…

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